Mon aimée...

Mon aimée...
Tout simplement toi !

Ta peau se pare d'une certaine luminescence
Au crépuscule comme au lever du jour
Réveillant mon ardeur sans taire mon amour
Me faisant vaciller entre rêve et conscience

Corps aux courbes parfaites qui me font rougir
Tandis que mes sens se perdent, je ne suis plus que désir
Ton visage m'évoque la pureté des anges
Par ta présence, ce sont toutes mes souffrances que tu venges

Fleur dans un jardin secret où se perdent mes pensées
Femme parmi les femmes, je ne puis que t'encenser
Devenue mon Eve, celle qui porte la vie
Tu m'accordes le bonheur de porter du fruit

Ode à ma vie, tu me détourne de la non – vie
Car avec toi, je veux vivre à l'envie
Démons chassés par le passé ne peuvent plus revenir
Devant mes forces nouvelles, ils ne peuvent que fuir !

Le samedi 13 juin 2009.

# Posté le lundi 15 juin 2009 08:47

Ton chemin !

Ton chemin !
Ton chemin !

Je me lève et tu me bouscules, comme d'habitude
Société perverse gangrenée par l'orgueil
Ton avenir est un arbre moribond qui s'effeuille
Tu voudrais nous faire croire en des jours heureux sans solitude

Du glorieux un pour tous, tous pour un, plus de trace
Tu nous abreuve alors d'un chacun pour moi
Egoïsme sans commune mesure qui me glace d'effroi
Les générations futures piétineront ta carcasse !

Empires glorieux, soucieux du bien être de tous
Se sont éteints dans la fange déversée par les nantis
Se moquant bien de la vie, la survie des plus petits
Tes dirigeants ne devraient pas asservir mais être au service de tous

Tant que tu ne comprendras pas ces simples choses
Ta vie s'écoulera comme du mercure dans la mer
Détruisant ton paradis, construisant ton enfer
Alors que l'univers t'invite à l'osmose !

Le dimanche 14 juin 2009.

# Posté le lundi 15 juin 2009 08:34

Toute Conjoncture Compromise...

Toute Conjoncture Compromise...
Toute Conjoncture Compromise...

C'est toi qui m'as poussé à la délinquance
Où, quand dans mes errances
Je profitais de tes sièges pour m'avancer
Dans mes devoirs, leçons, problèmes et énoncés

Ta voix bien protégée par un micro
Tandis que tu t'appelais TCC et autre métro
Prétextant que tes stations n'étaient pas des salles d'étude
M'envoyait dans la rue et sa solitude

Ayant plus d'une heure à perdre, aujourd'hui comme hier
Entre la fin des cours et le bus en gare routière
Dès lors, dans la rue je déambulais
De penchants pervers les regards m'affublaient

Tant et si bien que je finis par me conforter
A cette image que les yeux me rendaient
Délinquant, loubard, vagabond attardé
J'ai secoué à la base ta société

Quand finalement, à ces vices, j'ai tourné le dos
M'engageant dans la voix de la prêtrise
Sans aucune déconvenue ni méprise
On devait me reprocher ce passé aux troublants oripeaux

En ces lieux, comme en tes stations
On devait me rejeter, me condamner
A errer ailleurs comme un banni, un damné
Mendiant de l'amour sans ambition

Heureusement, la vie, l'amour, devaient me faire la cour
M'enseignant des chemins de respect, d'abandon
Rejetant le passé sans contrition, comme un don
Ma faisant naître à la vie, à l'amour

Mais que de temps perdu quand dans mes errances
Derrière ton micro tu me condamnais à la souffrance
Que te coûtais-je sur ton siège, moi, ton client
Collégiens pas encore délinquant, pas même mendiant !

Le vendredi 12 juin 2009.

# Posté le vendredi 12 juin 2009 12:33

Ecolo - tragique

Ecolo - tragique
Ecolo – tragique.

Prends ma main et regarde le sang qui s'en écoule
Ecologiste de pacotille emporté par les mouvements de foule
Ma vie se meurt, ma vie s'éteint
Quand toi, dans ta vie, mon malheur tu étreints

Tu ne respecte rien mais fais de l'écologie à bon marché
Ta conscience est tranquille, ampoules à économie d'énergie sont achetées
Robinets coupés, fermés, aux bains tu préfères les douches
Mais comme un pervers, dans ta satisfaction tu te touches.

Tes mégots tu les jettes par la fenêtre
Les écrase dans les pots de fleurs, au pied des hêtres
Papiers encombrants, à la nature sont envoyés
Biodégradables, te dis-tu, cela ne va rien enrayer.

Alors suivent les sachets et huiles usagées
Tu chauffes ta maison à outrance prétextant le confort des usagers
Ecologiste vertueux, pauvre humain prétentieux
Ton écologie est tragique, être égoïste et envieux.

Tant que tu ne te considèreras pas à ta place
Propriété de la Terre et non son propriétaire fugace
Tu tourneras en rond, essayant d'attraper ta queue
Te nourrissant, t'abreuvant d'un avenir aqueux !

Sois humble, tu n'es pas maître mais serviteur
Comprends cela et savoure le bonheur
Ou enfonce-toi, complais-toi dans ta prétendue grandeur
Et de tes enfants accompli le malheur.

Le jeudi 11 juin 2009.
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# Posté le vendredi 12 juin 2009 11:54

Modifié le vendredi 12 juin 2009 12:31